Psychosocial

♪ Psychosocial ♪
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Hurting Season.












Ce blog sera simplement la suite de Phobia-Addiction.







# Enviado el domingo 09 de noviembre de 2008 08:07

Modificado el martes 20 de enero de 2009 13:07

I will die.

I will die.
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Certains choix sont des dilemmes. Ils deviennent parfois des erreurs. Ces dernières apportent des regrets. J'voudrais rev'nir en arrière, mais c'est impossible. J'voudrais sourire, mais plus rien ici n'est drôle. Rien n'est plaisant, juste blessant. Aux derniers espoirs envahits, de traitres pensées meurtries. Oublier de respirer, et bêtement, s'étouffer.



Parce que je m'egare. Et tu* sais. Je suis désolée.



# Enviado el jueves 13 de noviembre de 2008 12:28

Modificado el martes 20 de enero de 2009 13:02

"I'm not the only one."

# Enviado el miércoles 26 de noviembre de 2008 13:51

Nothing to say

Nothing to say
Si insignifiants soient certains, d'autres sont imposants, tant leur importance est hors du commun..
Si peu qu'elle aie un sens.

# Enviado el miércoles 04 de febrero de 2009 14:09

Parc'que c'est plus qu'un simple Au revoir.

Parc'que c'est plus qu'un simple Au revoir.
M'abandonner, souvent, aux souvenirs creux, néfastes, de ton visage derrière la vitre. Tu sais, j'en ai chiallé, moi, j'me suis promis d'plus jamais m'retourner sur ces visions. Plus jamais, mais aujourd'hui, j'sais juste me souvenire. Les moindres chances pour que toi, tu demandes encore mon visage. Ce que le coeur réclame au corps, ce dernier ne peut le lui offrir. J'en ai payé les frais, tu sais. Le premier homme de ma vie, pas le dernier. Mais bordel oui, celui sur lequel j'ai ouvert les yeux. Tout ça pour ça, seul'ment, tout ça pour rien. Tu n'en vallait pas la peine. Un chien qui attend sa gamèle, toi, c'était moi, ta bouffe, ou l'inverse, j'sais pas. J'étais tes faiblesses, j'nourrissais tes envies d'meurtres, toi aussi, tu nourrissais les miennes, mais la seule que j'ai eu l'occasion d'assouvir un jour, c'était d'prendre un papier, un crayon, et d'bacler notr'vie. Tuer le silence, pour enfin crier, que moi aussi, j'ai le droit d'être là. Oui, un soir, j'ai tué ta présence. Parc'que jusque là, j'n'étais qu'un robot, pire, un jouet, un animal, tu me cachais, tu avais honte de moi, et puis tu es parti, en me chassant de tes rêves. Goss totalement désillusionnée, tu m'as fait perdre tout espoir. Plus jamais tu n'me feras faire l'avion, plus jamais je ne tomberai dans ton jardin, et tes bisous dans le cou, tous les soirs. C'est tout c'que je regrette, le reste, j'm'en tappe, tu sais. Pour c'que tu m'as oubliée, connard, & tu voulais d'l'amour ? Des rires dans la maison, des pleurs sur l'plafond, j'accrochais mes douleurs au paillasson, et toi, connard, pour c'que tu m'as oubliée, même de m'am'ner à l'école , et même si j'étais pas coiffée. Et toi, sale chien, avec mes peurs, tu t'es barré, la queue entre les jambes. Tu sais, l'vent n'a rien emporté, même pas ton ombre, qui s'dessine encore parfaitement dans ma tête, ni tes promesses à la con. Et moi, j'vis avec cette peur, celle d'ouvrir la fenêtre et de t'appercevoir, à travers mon reflet vide, le visage couvert de balaffres, mais pas tant que le coeur en souffre, et que l'âme en chie un peu plus tous les jours. Les bons moments, j'les ai jetés, mais j'te rassure, la poubelle était pleine de "rien" au final, puisque quoi que tu aies pu me donner de bien, une accumulation de vide, reste de la souffrance, à mes yeux. Eh, batard, quand est-c'qu'on s'est aimé ? C'est loin, jamais, hein ?! Et tes semblants d'fausses volontés... Tu m'disais "marche!", & moi j'courrais, comme une idiote, après ton affection, tu parles ! Treize ans d'une vie, c'est pas grand chose, et pourtant si long pour qu'j'ouvre encore les yeux sur ton visage, mais qu'cette fois ci, il me dégoute, au bout d'seize ans, j'ai réussi à les fermer déffinitivement, oui. Déffinitif, et irréversible, comme un arrêt cardiaque, celui qu'tu as loupé. Dommage, j'aimais bien tes yeux ridés, te voir, sans bouger pourtant, te tordre de douleur, sans rien faire. Te rendre la pareille. Ou alors, c't'ait qu'une illusion, un mensonge, tu te tordais de rire, en voyant ma face, hein ?! & demain, t'inventeras quoi, comme excuse bidon ? Le réveil n'a pas sonné et t'as loupé l'dernier train ? Tu baffouilleras de la merde, & moi j'te croirai, c'est ça hein ? Ouais, ou alors, tu m'jetteras, en m'disant qu't'es désolé. Mais en fait, moi, j'saurais jamais. L'automate, joli, il n'a qu'à la fermer. Ouais, j'aurais dû ne rien dire, continuer d'encaisser, mais les plaies, de plus en plus profondes, devenaient lourdes, et tout comme toi, j'les ai lachées. Parc'qu'au fond, j'ai compris, que nous détester mutuellement nous faisais penser un peu plus l'un à l'autre. Alors oui, je suis rancunière, oui, je t'en veux. Mais j'n'ai plus la force de ressentir encore de la haine. Parc'que tout c'que je souhaite, c'est n'être plus rien à tes yeux. Exauce-moi, et arrêtes de me hanter...
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# Enviado el domingo 09 de agosto de 2009 22:37